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tony hawk american wasteland  (jeux GC, PS2) posté le mardi 20 décembre 2005 12:56

MON TEST:

ce jeu est exelent le meilleur de cette serie les spots son très varier et permette de tester toute sorte de figures. Un nouveaux moyen de deplacement est disponible le BMX exelent et super efficasse (des figures allucinantes). Pour les amateur de skate foncer le mode histoire est super complet les cinematique bien realiser mais le mode dement super CHAUD!!!! eclater vous sur ce jeu.

test JEUXVIDEO.COM

C'est marrant, ça. Alors qu'il y a encore quelques temps on voyait arriver de multiples jeux de sports extrêmes, il n'y a aujourd'hui pratiquement plus que Tony Hawk pour représenter le genre. Le skate virtuel est un filon qui marche et que ne manque pas d'exploiter Activision avec une septième version de sa série fétiche. Même pas peur.

Cette fois, Tony Hawk est seul en ligne de mire. La bande à Jackass a plié bagage, laissant le champion du skate assuré seul la tête d'affiche du nouvel épisode. Pour autant, la série ne lâche pas le milieu underground et vous y plonge même entièrement en vous plaçant directement au coeur de Los Angeles, temple de la discipline et spot géant s'offrant à toutes vos envies. Vous allez devoir enfiler les baskets d'un jeune skater n'ayant qu'une envie, montrer à tout le monde de quoi il est capable sur une planche à roulettes. Pour cela, il se rend dans la cité des anges, une ville qu'il ne connaît pas mais qu'il va découvrir petit à petit, quartier par quartier, aidé par la jeune Mindy, et par quelques autres personnalités locales. Sur le principe, la progression ne change donc pas vraiment de ce qu'on a connu ces deux dernières années, avec un scénario jalonné sur de multiples épreuves servant aussi bien à augmenter ses stats qu'à gagner de l'argent ou à faire avancer l'histoire. Pour s'y repérer plus facilement, on notera d'ailleurs l'apparition d'un radar en haut de l'écran pour nous indiquer où trouver chaque type d'épreuve. Les épreuves, justement, ne sont guère différentes non plus par rapport à ce à quoi on nous a habitué. Vous vous verrez demander d'effectuer des tricks spécifiques, des combos bien particuliers ou encore de taguer un mur précis, la routine en somme.

test Tony Hawk's American Wasteland Gamecube
Pour Bam aussi, l'équilibre est une force.
N'allez cependant pas croire que Tony Hawk's American Wasteland n'apporte rien à la franchise, ce serait aller un peu vite en besogne. Il convient d'abord de préciser que le mode central, la fameuse exploration de Los Angeles, entraîne la suppression de notions de niveaux. En clair, vous commencez et vous terminez à Los Angeles sans jamais avoir quitté la ville. La cité est divisée en plusieurs quartiers qui vous ouvriront leurs portes au fur et à mesure de vos exploits. Entre chaque zone, aucun temps de chargements ne se fait sentir, juste des couloirs de transitions où il ne se passe pas grand-chose. L'absence de loading permet d'accroître le sentiment de liberté. On ride où on veut, en cherchant les meilleurs spots au petit bonheur la chance dans la dizaine de quartiers que comporte la ville. Le point de départ étant fixé sur Hollywood Boulevard, on accède rapidement à Beverly Hills puis à Santa Monica pour finalement aller se perdre sur les grandes avenues de Downtown. Bien qu'ils ne soient qu'inspirés de la réalité, les quartiers parviennent tout de même à transcrire l'ambiance qui se dégage de chaque lieu en modélisant les quelques références bien connues. Sur Hollywood Bld, on retrouve du coup le fameux trottoir étoilé ainsi que le non moins célèbre Chinese Theater. A Beverly, on passe devant l'immense Mall tandis que la plage et le "pier" sont bien là à Santa Monica. Ceux qui connaissent le coin sauront de quoi je parle. Les autres se contenteront de découvrir et d'admirer le paysage et les nombreux coins pour rider peinard.

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On peut désormais enfourcher un BMX et partir à la découverte de la ville sur un deux roues.
Enfin... admirer, c'est quand même vite dit car il faut bien avouer que Neversoft, développeur de la série depuis le début, ne s'est pas vraiment foulé. Le jeu ressemble furieusement au volet précédent, qui ressemblait déjà à celui avant lui. En gros, on retrouve le même moteur graphique, un peu à la ramasse et traînant toujours son lot de bugs d'affichage et de collisions. Il semble de plus que le titre ait dû faire quelques compromis pour afficher sans loading la ville dans son entier (grande comme huit ou neuf niveaux des épisodes passés). En effet, lorsqu'on lance le mode classique, hérité des tous premiers volets de la série (des runs de 2 minutes pour remplir le plus d'objectifs possibles), on se rend compte de la différence. Les décors sont alors bien plus soignés, se permettant des effets graphiques plus léchés tels qu'un bitume humide et brillant à la Need For Speed. Les animations du mode classique gagnent aussi en fluidité, ce qui n'est pas un mal non plus. Mais revenons au mode histoire qui réserve encore d'autres surprises. Bien que les objectifs ne soient pas forcément très variés, le jeu sort un peu des sentiers battus en incluant des épreuves à BMX, de quoi se prendre pour Mat Hoffman quelques instants. La jouabilité du deux roues diffère légèrement du skate, la notion d'équilibre est un poil plus présente, mais il y a aussi un peu moins de tricks. Normal après tout, American Wasteland reste avant tout un jeu de skate. Cela dit, pédaler à toute berzingue dans les rues de LA est un petit plaisir en soi, on y trouve même des sensations presque inédites dans un jeu estampillé Tony Hawk.

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Grâce aux boutiques, on pourra changer de tête régulièrement.
Conjointement au mode principal, ce nouvel opus se contente de reprendre l'habituel mode classique, auxquels vient d'ailleurs s'ajouter un mode coopératif plutôt sympathique. Le reste, c'est du multi qui regroupe ce qu'on connaît déjà (pendu, capture du drapeau, graffiti...) plus un mode inédit baptisé "pot d'or". Chaque joueur doit tenter de s'emparer d'un pot pour le conserver le plus longtemps possible et faire grimper son score. Le jeu reprend également tous les outils de création déjà disponibles dans les autres épisodes, à savoir l'éditeur de tricks, de parks, de graff et bien sûr de skaters. Notez que dans le jeu, vous aurez toujours la possibilité de modifier l'apparence de votre avatar en vous rendant chez le coiffeur et le styliste. Il faudra par contre sortir l'oseille, d'où l'importance de passer un peu de temps sur les objectifs rapportant du cash. Malgré son terrain de jeu immense, ses bonnes idées de gameplay (BMX) et sa liste de tricks naturellement allongée (on peut désormais faire des bert slides), Tony Hawk's American Wasteland a un peu plus de mal à convaincre que ses aînés. La lassitude est plus présente que jamais et certains petits ajouts ont un peu de mal à passer. Exemple : la fonction pour marcher sur les murs. D'accord, elle permet de se prendre pour le prince de Perse et accessoirement d'atteindre des hauteurs jusque-là interdite en skate, mais elle trahit aussi le manque d'imagination des développeurs qui auraient pu se concentrer sur l'intégration de nouveaux tricks. Enfin bon, American Wasteland n'est pas mauvais, il est juste sans surprise et risquera peut-être de lasser les fans les plus exigeants. En revanche, ceux qui continuent de s'amuser sur la série comme au premier jour ne devraient pas lui en tenir rigueur.

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super mario 64 DS  (jeux DS) posté le lundi 19 décembre 2005 13:53

MON test pour ce jeu

j'ai commencer ce jeu il y a deux jour et je vous avoue que j'ai enormement de mal a decroché car ce jeu est exelent le mode aventure (principale) et très long super bien fait des grafismes fluides et une maniabiliter parfait (j'ai un peu de mal a me faire a l'ecran tactile avec ce jeu) je le conseil a tous ceux qui aime les jeux de plate forme pour moi la note ce sera 10/10!!!

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Il y a 8 ans, Nintendo révolutionnait le jeu de plates-formes avec Mario 64 en le transposant dans un univers en 3D, posant les nouvelles bases du genre. A l'heure où la 3D envahit nos poches, il n'y a rien de surprenant à voir revenir ce jeu mythique pour accompagner le lancement de la Nintendo DS. Et en plus, il n'a pas pris une ride le bougre.

Quand on pense Mario 64, on pense gameplay riche, diversité, longueur et stick analogique. Car non content d'avoir été un jeu de folie qui reste aujourd'hui encore une référence, Mario 64 avait fait la brillante démonstration de l'efficacité du stick analogique du pad N64, quoi qu'on ait pu penser de son design. Alors évidemment, quand on voit un remake du jeu sur une console qui en est dépourvue, on s'interroge. Si par défaut le jeu vous propose de le pratiquer avec la croix directionnelle, on aura tôt fait d'opter pour un maniement à l'écran tactile, enfilant la dragonne magique pour diriger le père Mario avec le pouce pendant que les boutons de la console serviront aux diverses actions, sauts, coups et autres. C'est certain, dans un premier temps, on est franchement déconcerté mais avec un peu de pratique, on finit par se débrouiller avec aisance. Toutefois, on est tout de même pas au niveau de perfection des commandes originales et il faudra faire preuve d'une précision parfois diabolique pour ne pas rater un saut délicat. On pourra au choix voir la chose comme une source de petite frustration, ou alors comme un moyen de rendre le jeu plus exigeant, plus dur peut-être. Un autre petit tracas vient légèrement gâcher la fête : les caméras. Souvent mal placées quand on laisse le jeu s'en charger automatiquement, et pas toujours évidentes à recadrer correctement en mode manuel. Pour finir, l'écran tactile, en sus d'être utilisé comme interface de commande, affiche également une carte du niveau sur laquelle figurent les étoiles que l'on doit collecter, ce qui rend leur recherche plus simple et évitera bien des casse-tête.

test Super Mario 64 DS Nintendo DS
Le truc de Wario : la force brute.
Pour ce qui est du jeu en lui-même, il s'agit dans le fond et dans l'essence d'une copie du titre sorti sur N64. Les actions de Mario sont les mêmes, les triples sauts, les sauts sur les murs et tout ce qui s'en suit. Il en va de même pour les différents items. De même on retrouvera avec joie les niveaux que l'on a déjà pu parcourir par le passé. Etant des étalons en matière de level design, on ne va pas s'en plaindre. Ceci dit, ce remake réserve son lot de surprises et ne se présente pas à nous comme un malheureux portage sans nouveautés.

Ainsi, à la plus grande stupéfaction d'une foule éberluée, ce n'est pas avec Mario que l'on débutera l'aventure mais avec ce bon vieux Yoshi. Le choc ! Imaginez un concert de Kyo qui débuterait avec un inconnu à la place de Ben, le si charismatique chanteur. Car oui, mesdames et messieurs, il y a des choses en plus dans cette version DS. Quelques niveaux, mais surtout de nouveaux personnages qu'il faudra libérer un à un et que l'on pourra ensuite incarner à volonté. Mario reste donc la star, mais il est accompagné du fidèle Yoshi, de son frangin Luigi et de Wario, son alter ego crado. Chacun ayant ses petites spécialités même si les possibilités de jeu sont fondamentalement identiques. Yoshi par exemple, peut attraper un ennemi avec sa langue pour l'avaler et le transformer en oeuf pendant que Luigi est capable de sauts sensiblement plus hauts que Mario mais ne sait pas rebondir sur un mur. Dans l'usage des items et bonus, les différentes identités se feront sentir aussi puisque chacun réagira à sa manière à l'acquisition d'un power up. Quand Wario devient Metal Wario en prenant une fleur, Luigi devient pour sa part invisible et acquiert un pouvoir de passe-muraille. De son côté Yoshi se mettra à cracher du feu. En conséquence, certains nouveaux défis tireront parti des spécificités de chaque héros, apportant une source de variété supplémentaire à un jeu qui n'en manquait déjà pas.

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Brave Luigi qui n'hésite pas à affronter le danger.
Nintendo sait tirer avantage du potentiel qu'il met lui-même à sa disposition. Du coup, non satisfait d'avoir doté sa DS d'un jeu de plate-forme aux qualités remarquables par sa richesse et son gameplay, Big N a-t-il pensé à remplir la cartouche avec une belle quantité d'extras, histoire de bien confirmer que Mario 64 DS est le fer de lance du lancement de la console et qu'il convient d'en profiter pour montrer tout ce qu'elle sait faire. En premier lieu on trouvera donc une flopée de mini-jeux jouables au stylet à débloquer au gré de notre progression. On trouve de tout là-dedans, des puzzles, des jeux de réflexion, de réflexes, voire les deux à la fois. On peut même effeuiller une fleur en récitant la litanie habituelle : "elle m'aime, un peu, beaucoup, etc..." et voir le pauvre Yoshi rire ou pleurer. Non, en effet ça ne sert à rien, mais je n'ai jamais dit que tous les mini-jeux étaient réussis, il y en a d'excellents tout autant que des dispensables. Après avoir exploité stylet et écran tactile, Nintendo n'oublie pas le multijoueur. Mario 64 DS comprend donc quelques mini-jeux jouables à 4, sans câble et avec une seule cartouche, les données se trouvant partagées par les DS. Amusants un temps, les mini-jeux manquent malheureusement d'intérêt sur la durée, tous ne consistant qu'en une course aux étoiles qui tourne vite en rond. Certainement pas ce que le jeu a de meilleur à offrir.

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du nouveau  (news) posté le jeudi 15 décembre 2005 17:59

 

NEWS LETTER

et oui j'évolue et je lance ma newsletter pour tout ceux qui veulent rester au courant de toutes les actus de ce blog je vous propose de vous y inscrire

les inscription ce font  sur le lien situer a droite de l'ecran

 

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nouvelle rubrique  (course , tuning) posté le jeudi 15 décembre 2005 17:31

et oui encore une nouvelle rubrique car vous devenez de plus en plus nombreux a visiter ce blog donc j'inove je lance un concour pour ce jeu need for speed most wanted qui dechire tout je vous lance le defi de la plus belle voiture toutes les voitures confondu et attention car la voiture doit avoir de la classe je serait un juge mais vous pouvez donner votre avis voila bon courage a tous et que le meilleue gagne!!!

momoda

mattez moi ces caisses!!!!

 

  celle la c ma prefere porche carrera GT

 

votre garage

Need For Speed Most Wanted Gamecube

l'effet de vitesse derriere cette porche cayman S

Need For Speed Most Wanted Gamecube

une seul phrase a dire vivement noel!!!!

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le test et les avis des journalistes  (doom like) posté le mercredi 14 décembre 2005 21:30

Revue de presse internationale :

Canard PC (8/10) 13 juillet 2005 (78)
Factornews (7/10) - Lire le test... 16/07/2005
Gamatomic.com (16/20) - Lire le test... 08/09/2005
GameHope.com (A+) - Lire le test... 16/08/2005
Jeux Video Magazine (17/20) Juillet-Août 2005 (56)
Joystick (8/10) Juillet-Aout 2005 (172)
PC Jeux (92%) Juillet/Août 2005 (89)
Edge (9/10) N° 152 (Août 2005)
EuroGamer (9/10) - Lire le test... 24/06/2005
Gamespot.com (9.3/10) - Lire le test... 20/06/2005

LE TEST DE GAMEKULT

L'avis de Poischich : Après presque trois ans de travail, DICE signe avec Battlefield 2 la suite de BF 1942 que les fans attendaient. Reprenant les bases du populaire gameplay de la série, le titre nous propose de nouveau des combats acharnés à la fois sur terre, sur mer ou dans les airs, et y apporte une dimension stratégique supplémentaire avec tous les outils pour coordonner simplement et efficacement les assauts. Malgré le peu de cartes présentes, une douzaine seulement, on ne se lasse pas des possibilités offertes par le titre, même si l'effet de surprise du premier épisode s'est depuis longtemps estompé. Graphiquement plutôt joli et doté d'une ambiance sonore de grande qualité, le jeu souffre toujours d'une aventure solo bâclée et d'un browser de serveurs indigent, mais les possesseurs d'une machine puissante, d'une connexion correcte et d'un micro sauront lui pardonner.

LE TEST DE JEUXVIDEO.COM

La tâche est lourde et la pression pesante pour DICE qui se doit d'offrir aux joueurs la digne suite de Battlefield 1942 et son cousin Vietnam. Attendu au tournant par les troufions virtuels au clic de souris facile, le studio parvient-il à relever le défi en plaçant son jeu au sommet des shopping lists ? Oui.

Le moins que l'on puisse dire lorsqu'on se lance dans Battlefield 2 pour la première fois, c'est qu'on n'est pas dépaysé. Déjà parce qu'en bon soldat, on fait avant tout un tour par le mode solo pour se familiariser avec le titre, ce qui nous donne l'occasion de constater qu'il est toujours aussi navrant, limité à des escarmouches contre des bots stupides qui passent leur temps à vous rouler dessus en char. Ensuite parce que le principe de base du jeu n'a pas bougé d'un iota, glorifiant toujours le mode Conquête et ses tickets. Que les étourdis se rappellent du principe des points de contrôle que chaque équipe doit occuper afin de posséder un maximum de tickets qui sont autant de vies disponibles pour les joueurs. Le but étant de faire tomber le compteur adverse à zéro en laminant les ennemis et en occupant leurs points de contrôle. Voilà, ça, c'est pour votre mémoire défaillante. Et c'est toujours en terrain familier que l'on avancera en partant à la découverte des véhicules et de leur conduite qui n'a guère changée. Comme toujours, si prendre les commandes d'un blindés, d'une jeep ou d'un bateau est à la portée de tous, le pilotage des avions et des hélicoptères ne s'improvise pas et demandera un rude apprentissage, de préférence en solo afin de ne pas se faire assassiner par ses propres équipiers. Mais petit à petit, on commence à découvrir les nouveautés. A titre d'exemple, on accueillera les leurres dont sont équipés les engins aériens afin de se débarrasser des missiles lancés à leur poursuite. Bienvenus dans l'ère moderne.

test Battlefield 2 PC
Alors là j'allais tranquillement prendre mon avion quand un Kévin a décidé de me tuer pour le prendre.
Une ère de communication, point crucial de ce nouveau Battlefield qui trouve enfin un moyen de mettre un terme à son aspect parfois hautement anarchique. Dorénavant, lorsque vous choisirez votre classe parmi les 7 disponibles, vous pourrez au passage choisir de rejoindre une escouade (une équipe pouvant en compter 6). Chaque escouade répond aux ordres de son leader, lui-même soumis au commandant général de l'équipe qui peut diriger les hommes à la manière d'un STR. De simples clics permettent d'ordonner l'attaque ou la défense de points précis, lancer un drone afin de repérer les forces ennemies, faire larguer des fournitures diverses, ordonner des réparations etc. Chaque ordre transitant par les leaders de squads. Leaders qui font d'ailleurs office de point de respawn mobile, évitant aux membres d'une escouade d'être éparpillés sur des cartes parfois colossales. On notera d'ailleurs en passant que la dizaine de maps du jeu ont une taille variable selon le nombre de joueurs configuré pour la partie (16/32/64). On peut donc oublier les assauts souvent très chaotiques et voir enfin arriver des affrontements coordonnés, organisés, voire même tactiques. Evidemment, on paie un prix pour cela : le risque de tomber sur une équipe de Kevin qui s'obstinent à ne pas communiquer et à jouer en Deathmatch primaire. Problème malheureusement récurent dans Battlefield où il est toujours possible de se faire descendre par un allié qui a décidé que c'était lui qui prendrait le Harrier et pas vous.

test Battlefield 2 PC
Si tu crois que tu vas me faire peur parce que t'as un blindage et un canon. J'ai joué à MoH moi, j'ai peur de rien.
Toujours est-il que cette nouvelle fonctionnalité apporte un véritable regain d'intérêt et un renouveau certain au jeu. Non seulement d'une manière globale, mais également en terme de micro-gestion. Si l'infanterie est toujours aussi vulnérable aux blindés tout puissants, il devient aujourd'hui beaucoup plus simple de s'allier pour résister et survivre. Bien sûr, pour en profiter, il faut pouvoir communiquer convenablement, pour ce faire, on dispose des classiques fonctions du clavier, mais il y a mieux, la communication vocale par IP qui permet de transmettre les ordres ou les requêtes directement de bouche à oreille en respectant une chaîne de commandement : du commandant aux leaders et des leaders aux troufions, qui ne peuvent parler qu'avec les membres de leur escouade. Tout ceci concorde à un sentiment d'immersion vraiment prenant, d'autant que l'ambiance du jeu est frénétique. Les combats sont stimulants et être survolé par deux chasseurs en plein dogfight ou prêts à vous larguer des bombes sur la tronche est tout simplement spectaculaire. Tout autant que peuvent l'être les environnements qui servent de théâtre à ces combats épiques. Le level design des maps a été pensé intelligemment, offrant des possibilités en parfaite adéquation avec le style de gameplay, nerveux mais sans négliger l'importance d'un bon positionnement et des couvertures. D'ailleurs à ce sujet, on regrette très amèrement l'impossibilité de se pencher... un oubli bien décevant.

test Battlefield 2 PC
Les hélicos sont toujours aussi délicats à piloter, comme me le fait gentiment remarquer mon passager.
Et puisqu'on aborde les choses perfectibles, parlons des classes jouables. Au nombre de 7 elles respectent les standards habituels du genre (forces spéciales, assaut, soutien, sapeur, médecin, antichar, sniper) et font preuve d'un équilibre qui faisait défaut à un Battlefied Vietnam à sa sortie. De plus, chacune offre son gameplay bien marqué et saura se montrer indispensable. Là où se situe un petit regret, c'est dans la mesure ou quelque soit la faction choisie parmi les 3 proposées, les classes se jouent quasiment de manière identique, ce qui annule quelque peu l'intérêt d'avoir 3 factions. Mais ce qui irrite le plus dans Battlefield 2, ce sont ses menus et son browser de serveur calamiteux. L'interface de configuration est un calvaire sans parler du fait que chaque modification des paramètres graphiques entraîne une nouvelle optimisation des shaders au chargement de la carte. Comme si les loadings n'étaient déjà pas assez longs et pénibles, pour ne pas dire à la limite du supportable par moment. Mais la palme, elle revient sans conteste au fameux browser. Trouver une partie peut devenir un chemin de croix. Le browser est lent, poussif, quand il ne plante pas carrément parfois jusqu'au redémarrage du jeu ! Tout ça simplement parce qu'on a voulu trier les serveurs par ping et que ça n'a pas plus à la chose. Avec en prime le coup classique du serveur affichant des places disponibles qui est soudain devenu complet.

test Battlefield 2 PC
Le browser de la honte.
Mais si on paie cher, on en a en tout cas pour son argent car non seulement Battlefield 2 est un petit bonheur à jouer, mais c'est aussi une réussite graphique. Je vous en prie, jetez un oeil aux screenshots. Ca m'évitera une description superflue. Mais tout ça, il faut surtout le voir en mouvement afin de bien se rendre compte de la qualité des animations. Courir en groupe pour se lancer à l'attaque et entendre subitement un avion approcher, pour finir au milieu d'une tourmente de poussière et de fumée suite à l'explosion d'un missile, ça vous met de suite dans l'ambiance. Seulement pour voir tout ça, il faut passer au tiroir caisse et se nantir d'un PC solide et surtout pourvu d'une carte 3D récente gérant les pixels shaders 1.4 (à vos notices donc). Alors oui, c'est vrai que l'on doit se battre un peu pour Battlefield 2, mais ça vaut bien quelque coups dans les dents.

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